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Furfur affairé
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Parmi les personnalités qui aimaient le travail
de Roch Plante, il y avait Marie-Claire Blais et Robert
Charlebois, qui ont acheté quelques uvres.
Guy Laliberté, du Cirque du Soleil, a acheté
un trophoux appelé «Bum on a big buzz».
Je pense que Roch Plante et lui avaient beaucoup en commun:
l'un travaille avec des êtres humains, des acrobates;
l'autre jongle avec les mots. Gérald Godin aussi
est venu voir les assemblages de son ami. Il les trouvait
magnifiques, remplis d'imagination. Pauline Julien a eu
un coup de foudre pour une pièce avec un nom jazzy.
Denis Arcand a acheté un trophoux à l'époque
où il travaillait au scénario de Joyeux Calvaire
avec Claire Richard. La comédienne Pascale Montpetit
en a choisi un où une balle rouge faisait office
de nez, ce qui faisait penser à un clown !
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Janine Carreau et
Pierre Gauvreau comptaient eux aussi parmi les amateurs des
uvres de Roch Plante, tout comme Bernard Lamarre, qui
en a acheté dans des ventes aux enchères pour
le Musée d'art contemporain. Les uvres de l'artiste
sont vite devenues très recherchées. Pour la
deuxième exposition, en 1987, les gens savaient déjà
ce qu'ils voulaient. J'ai eu du mal à préparer
l'exposition, parce que des visiteurs arrivaient en plein
après-midi et disaient «Je veux celui-là!»
ou «Je veux l'autre, là-bas!». Il y a donc
eu une prévente.»
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Nanas en tranches
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Les expositions n'étaient plus des scoops, on n'en
parlait plus en première page, mais les critiques
d'art en faisaient des comptes rendus comme ils le faisaient
pour les autres expositions. Alors les collectionneurs et
les gens qui s'intéressaient aux arts visuels ont
commencé à venir.
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