| |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
|
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
| |
|
|
|
|
|
|
||||
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
|
CASES DÉPART«Arrêtons-nous d'abord aux titres, passages obligés de l'il au tableau. On y trouve un peu de tout: clichés ( «Il y a du vrai là-dedans»), chansons («En revenant de Rigaud»), transcriptions phonétiques annonçant des micro-récits («Mansu taparsu», «Motte rappeler»), faits divers («Petit bordel»), variations thématiques («Qu'est-ce qu'on a tant pour être heureux», «Qui est-ce qu'on étend pour être heureux»), détournements («Cache-Mahal»), jeux de mots («La pire affaire à faire»), néologismes («Coucouche panier», «Abumé de bétises», «Furfur affairé»), références littéraires («Luxe et volupté», «Godot»).» Lise Gauvin
|
|
LES TROPHOUX«D'un autre côté, par son art, comme écrivain, il décrit des choses visuellement et ces descriptions ne sont pas nécessairement figuratives. D'autres assemblages ne sont pas symétriques; ces trophoux représentent des vues aériennes de villes, des étangs avec des canards, des parkings, des pages de livres, des portraits, des paysages ou des natures mortes. Ils renvoient toujours à quelque chose: Picasso, le cubisme ou d'autres formes d'art moderne. Ce sont des compositions narratives très visuelles, comme des jeux de mots. Pour ce qui est des trophoux d'influence cubiste, ce n'est pas seulement une question d'équilibre de la forme et de la ligne; ils racontent des histoires. L'artiste décrit une action et il joue avec des objets, avec ce qu'ils sont ou ce qu'ils pourraient être. Comme créateur d'assemblages, d'oeuvres tridimensionnelles, il atteint un grand équilibre, un équilibre naturel des couleurs et des objets. L'ingéniosité de l'artiste transparaît dans ses références: Picasso, Mondrian, Tinguely, Duchamp.» Patricia Pink |